Calao Finance ouvre à la souscription un nouveau FCPI

La société de gestion Calao Finance informe de l’ouverture des souscriptions du FCPI Expertise Calao IR 2014. La politique d’investissement de ce fonds concernera des PME françaises établies évoluant dans les secteurs suivants :

  • l’art de vivre : le luxe, le bien-être, le « digital Media », les loisirs et le sport, etc.
  • les activités stratégiques : la cybersécurité, l’efficacité énergétique (comme les matériaux hautes performances ou la filière bois), la traçabilité, etc.

Les prises de participation du fonds seront mixtes, actions et obligations convertibles.

Durée de l’engagement : 6 ans, pouvant aller jusqu’à 8 ans sur décision de la société de gestion. Valeur unitaire de la part : 100 €. Investissement minimum : 10 parts, soit 1 000 €. Frais de gestion annuels : 3,8 %.

Calao rappelle que ce type de placement ne bénéficie d’aucune garantie ou protection et comporte un risque de perte en capital, limité à l’investissement initial, et une durée de blocage minimum, sauf cas légaux de déblocages anticipés prévus. Le fonds est éligible à la réduction d’impôt sur le revenu et réduction d’impôt de solidarité sur la fortune.

Bruce Stout : temps difficiles pour les investisseurs

D’Écosse, Bruce Stout a le sentiment que les investisseurs font face à de gros risques, à cause d’un optimisme exagéré en ce qui concerne les marchés actions, et d’un marché obligataire qui offre un rendement trop peu élevé. Les marchés pourraient lui donner raison bientôt.

L’index mondial MSCI, un indicateur de la santé des marchés actions des pays développés, a connu sa plus grosse baisse depuis le 15 avril, alors que l’index japonais Topix a chuté de 6,9 %. Stout, dont les fonds de gestion ont rapporté des rendements à 3 chiffres durant les 4 dernières années, se retire des marchés actions qui sont trop chers, tout en se retirant également du marché obligataire.

« Plus les marchés actions montent, plus les perspectives à courte vue peuvent déformer la réalité ; c’est alors que vous perdez beaucoup d’argent, » a déclaré Stout de son bureau d’Aberdeen. « C’est pourquoi nous sommes dans un monde de préservation des capitaux. En ce moment, nous cherchons simplement à ne pas perdre d’argent. »

Alors que l’économie des pays européens jouent au yoyo avec la récession, que les économies chinoise et indienne ralentissent, que les banques centrales japonaises et américaines font tourner la planche à billets pour tenter de ramener la croissance, Stout est plus pessimiste que certains de ses collègues.

Goldman Sachs estime, de son côté, que la tendance haussière sur les marchés américains pourrait se poursuivre pendant 2 ans et demi.

Bourse de Paris en chute libre

 

Le CAC 40 a terminé hier sous la barre des 3000 points -4.73%

Le week end n’aura été qu’une simple pause. La Bourse de Paris, qui avait clôturé vendredi dernier en chute de 3,59%, a repris hier sa dégringolade. Le CAC 40 a terminé son lundi noir sous la barre des 3000 point, en baisse de 4.73%. Le marché parisien s’est placé dans le sillage de valeurs bancaires en doute, BNP Paribas, Crédit Agricole et SG en tête. Cette dernière se trouve de surcroit dans le viseur de l’agence fédérale américaine des prêts hypothécaires, soupçonnée de fraudes sur subprimes.

Au premier rang des responsables du décrochage, la conjoncture américaine. Vendredi, l’annonce des chiffres de l’emploi avait secoué les marchés. Une inquiétude encore présente hier, Wall Street ayant gardé ses portes closes pour cause de Labor Day, un jour férié. S’y ajoutent en Europe les incertitudes concernant les dettes souveraines.

 

BNP Paribas a supprimé 15 postes d’analystes en Asie

BNP Paribas, la plus grande banque française, aurait supprimé environ 15 postes qui concernent la recherche. Cela concerne notamment Jim Hung, le responsable de la recherche à Taiwan, d’après 2 personnes proches du dossier.

Parmi les autres victimes de cet élagage, on retrouve des analystes de Singapour et d’Indonésie. Ces anciens employés ont demandé que leur anonymat soit conservé, car ils ont reçu l’interdiction de s’exprimer sur le sujet.

En novembre dernier, BNP Paribas a déclaré vouloir se débarrasser de 1 400 personnes dans sa division investissement et société, soit une diminution de 6,5 % de ses effectifs. La plupart des postes à disparaître concernent les marchés et la finance. Pour l’instant, 70 % des licenciements ont été effectués.

« Ces licenciements n’entrent pas dans le plan de réduction de 1 400 postes annoncé précédemment », a expliqué Christian Beydon, porte-parole de BNP Paribas à Hong Kong. « Il s’agit simplement d’adaptations faites pour mieux coller aux besoins de nos clients en Asie. »

Il a également ajouté que la bande à se concentrer sur une meilleure coordination entre les différentes équipes en Asie.

 

Bitcoin, la monnaie électronique innovante, est-elle menacée ?

Lorsqu’elle fut lancée en 2009, Bitcoin n’a pas fait de vagues. Le principe est innovant : la création de monnaie est gérée par un ensemble d’ordinateurs disséminés à travers le monde. Le nombre de Bitcoins émises est connu d’avance, car intégré dans le code source du programme qui gère la monnaie cryptée.

Si la volatilité de Bitcoin fut présente dès le début, la monnaie électronique décentralisée a commencé à défrayer la chronique à partir du mois de mars 2013, passant de 20 EUR à 200 EUR en 2 mois. Des plates-formes de trading, comme Plus500, ont même commencé à l’intégrer dans leur offre Forex. Bitcoin serait-il l’opportunité d’investissement du siècle ?

Si Bitcoin a suscité l’intérêt de personne comme Peter Thiel, les autorités de régulation américaine commencent désormais aussi à s’en soucier. Pire, 3 sociétés qui permettaient d’échanger des bitcoins ont été fermées par décision de tribunal, et ont vu leur compte en banque être saisi (par exemple, BitFloor, à New York).

Les autorités reprochent le manque de transparence de Bitcoin, les échanges cryptés étant totalement anonymes, ce qui pose des risques de blanchiment d’argent et autres transferts de fonds criminels. À terme, il n’est pas possible que Bitcoin devienne illégal aux États-Unis. Cependant, vu la nature de la monnaie cryptée, le pays de l’oncle Sam n’a pas les moyens de mettre un terme à cette expérience à l’échelle planétaire. Du moins, pas dans un avenir proche, une action concertée avec l’Europe seule pourrait obtenir son interdiction.

Bitcoin : bientôt possible de payer ses courses chez Monoprix avec la monnaie virtuelle ?

S’il ne s’agit pas d’une certitude, c’est également bien plus qu’une rumeur : le directeur du commerce électronique de Monoprix travaille sur l’acceptation de Bitcoin en tant que moyen de payement. L’objectif est d’implémenter la devise électronique d’ici la fin de l’année.

Au début de l’année, c’est la saga de la plate-forme d’échange MtGox qui a alimenté l’actualité de Bitcoin. Malgré l’énorme revers pour la devise électronique que fut la liquidation de MtGox, ainsi que le fait que de nombreux clients ont perdu une partie ou l’intégralité de leur Bitcoins, la devise électronique continue de séduire de plus en plus d’acteurs du commerce sur Internet.

C’est cette fois Monoprix, par l’entremise de son directeur du commerce électronique Patrick Oualid, qui souhaite exploiter la devise électronique inventée par Satoshi Nakamoto, si possible d’ici la fin de l’année.

Mais l’autre information de taille, c’est que Monoprix ne souhaite pas cantonner l’acceptation de Bitcon en tant que moyen de paiement à sa plate-forme de vente sur le web. Il serait donc possible de payer ses courses en magasin, avec son appareil mobile, en Bitcoins. L’opération serait facilitée par la présence aux caisses d’appareils déjà dédiés au paiement par téléphone.

Toujours selon Patrick Oualid, une telle initiative semble logique pour Monoprix, habitué d’après lui à jouer le rôle de précurseur dans son secteur, que ce soit au niveau de la gamme de produits ou du service. Monoprix fut, par exemple, la première grande enseigne à développer sa marque de produits bio.

Le directeur de l’e-commerce de Monoprix ne cherche pas le coup de pub. Il estime que Bitcoin dispose d’un véritable futur. Et pour prouver à quel point il croit en la devise électronique, il la compare aux réseaux sociaux à leurs balbutiements, sur qui la plupart des investisseurs n’auraient pas misé un kopek.

Une chose est sûre, les entreprises de par le monde se montrent beaucoup plus optimistes envers les « cryptocurrencies » que les banques centrales. La Banque de France a notamment lancé un avertissement concernant les risques posés par Bitcoin. La banque du Japon est allée encore plus loin en le ralliant, estimant que Bitcoin « n’est pas une monnaie ». Si, pour être une monnaie, une devise doit être créée en quantités astronomiques (eu égard aux QE qui ont fait exploser la masse monétaire au Japon), il est clair que Bitcoin n’est pas une monnaie !

Bilan des auto-entrepreneurs à fin novembre 2011

Au 30 novembre 2011, on dénombrait 738 607 comptes d’auto-entrepreneurs ouverts et actifs. « Avec moins de 50 000 affiliations dénombrées au troisième trimestre, le ralentissement des immatriculations observé au trimestre précédent semble se confirmer », souligne l’ACOSS dans son dernier bilan. À l’inverse, sur les 11 premiers mois de l’année 2011, le volume des radiations a augmenté de 36 % par rapport à celui enregistré sur l’ensemble de l’année 2010. Environ 45 % des auto-entrepreneurs effectuent une déclaration de chiffre d’affaires positive. Sur les 3 premiers trimestres de 2011, environ 3,2 milliards d’euros de chiffre d’affaires ont été déclarés, contre 3,2 milliards pour l’ensemble de l’année 2010.

Bientôt un recours en justice collectif en France ?

Vous êtes scandalisé par l’affaire du Libor, qui a permis aux banques d’engendrer de plantureux bénéfices en manipulant les taux d’intérêts, en vous flouant vous, mais aussi des millions d’autres consommateurs. Vous avez acheté un produit qui présente un défaut, mais vous n’avez pas les moyens pour assigner en justice le fabricant.

Dans ces cas de figure, il existe une procédure dans certains pays, notamment aux États-Unis, qui permet de porter plaint à titre collectif. Cette procédure, dont on parle depuis près de 20 ans en France et qui est réclamée à cor et à cri par les associations de consommateurs, revient sur la table grâce à Benoît Hamon, ministre de la Consommation.

Les avantages de la procédure sont clairs : encourager les consommateurs à faire valoir leurs droits, même pour de petits préjudices. Il s’agit également, avant tout, d’une arme dissuasive, qui doit encourager les sociétés à respecter leurs clients et à adopter une posture éthique.

Pour l’instant, le recours collectif n’est encore qu’à l’étude : aucun détail n’a encore été communiqué concernant les modalités ; nous devrions en savoir plus dans les mois qui viennent, et nous ne manquerons pas de vous tenir informés des derniers développements de ce dossier.

« Achetez Français » : le message des politiques à leurs concitoyens

Alors que l’économie française ralentit et que le chômage est au plus haut depuis 12 ans, les politiciens se retranchent derrière un vieux truc : l’appel aux sentiments patriotiques en exhortant les Français à acheter des produits locaux.

La période des achats de Noël va entrer dans sa phase décisive. Tandis que les positions de Marine Le Pen sont souvent fustigées par les grands médias, on entend François Bayrou déclarer, alors qu’il est le point de se porter candidat à la présidence française : « Nous sommes sur le point d’être balayés, nous devons inverser la tendance et raviver le désir d’acheter français ».

Même son de cloche du côté de l’UMP, qui non seulement doit faire face à la crise de la zone euro, mais aussi lutter sur le terrain électoral pour tenter de faire reconduire le Président bientôt sortant Sarkozy, une mission qui parait bien compliquée vu la situation dans laquelle se trouve actuellement la France. Sarkozy a déclaré que le « Made in France » doit devenir une marque, à l’instar du « Made in Germany ». Pour François Hollande, du PS, la création d’emploi dans l’Hexagone est la pierre angulaire de sa campagne.

Ces appels du pied arrivent alors que le déficit commercial français a atteint un chiffre record de plus de 54 milliards d’EUR fin septembre. Le Front National n’est d’ailleurs plus le seul parti à appeler à plus de protectionnisme, le socialiste Arnaud Montebourg a lancé un appel à la « démondialisation ». Car ce n’est plus une question de nationalisme, mais de survie économique.

Des secteurs comme le vêtement, la chaussure et la joaillerie ont énormément souffert ces dernières années, sans parler de la construction automobile. La France a perdu de nombreux emplois industriels, il semblerait que le monde politique ait saisi l’étendue du problème et soit prêt à réagir pour tenter d’inverser la tendance.

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